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Entretien du mois dans Opéra Magazine

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Je suis restée un lutin, et ma voix a suivi ce chemin

"... Au hasard des rencontres, une ancienne maîtrisienne, devenue harpiste, férue de la Seconde École de Vienne et de musique contemporaine, est entrée dans la classe de William Christie, au Conservatoire de Paris, avant de se retrouver sur une scène d’opéra. Trente-cinq ans plus tard – et sans que le temps semble avoir aucune prise sur sa voix –, la soprano française demeure, à la fois, en marge du milieu lyrique et incontournable. Reflet, son nouveau disque paru chez Alpha Classics, au programme duquel se côtoient Berlioz, Duparc, Koechlin, Debussy, Ravel et Britten, témoigne, à nouveau, de sa passion pour la mélodie – en l’occurrence française, et avec orchestre. À la scène, elle reprendra, en avril prochain, Despina, dans Cosi fan tutte, au Bayerische Staatsoper de Munich. Avant de participer à la création de Melancholie des Widerstands de Marc-André Dalbavie, le 30 juin, au Staatsoper de Berlin"...

 

Opéra Magazine, Mehdi Mahdavi, 29 janvier 2024

Entretien dans la revue Classica du mois de février

Tout part du silence et y revient

Après un programme de lieder allemands, Sandrine Piau vagabonde dans le jardin de la mélodie française et fixe des vertiges.

"... J'appartiens à la génération qui a connu l'âge d'or du disque, avec un foisonnement de premières mondiales: Campra, Rossi, Rameau ... Dans mes propres récitals, je me livre de manière plus intime, à travers les mots des poètes. Je déstructure de plus en plus les cycles pour vagabonder au gré de l'histoire que je souhaite raconter ..."

Classica, Olivier Bellamy, février 2024

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Sortie de l'album Reflet
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«  Clair Obscur (Alpha 727), dédié aux lieder allemands avec orchestre, explorait l’antagonisme entre ombre et lumière. Reflet convoque les nuances et transparences des mélodies françaises. Il y a dans le reflet l’idée d’un écho, l’ombre d’un double inquiétant, d’un scintillement pluriel, diffracté… Choc des mirages trompeurs, kaléidoscope des sens et des fulgurances, il entremêle en d’étranges correspondances la partition de nos vies, parées d’or et d’illusions », écrit Sandrine Piau. Berlioz, Gauthier, Britten, Hugo, Verlaine, Baudelaire, Duparc, Koechlin, Ravel, Mallarmé… les rencontres entre ces compositeurs et ces poètes « crée en moi un feu d’artifice de couleurs et de miroitements », conclut la soprano française qui signe ici son 14e enregistrement pour Alpha Classics.

Sandrine Piau dans l'émission "L'invité du jour" sur France Musique du 11 janvier

"La musique, par moments, arrête le temps"

https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/l-invite-e-du-jour/sandrine-piau-soprano-synesthete-5726066

Every velvety rendition is a gem

"...Given the velvety beauty and poise of Piau’s performances, it’s frustrating to get only one number, Le Spectre de la Rose, from Berlioz’s Les Nuits d’Été, and just two by Duparc (one of them L’Invitation au Voyage), but the chance to hear much less well known settings by Charles Koechlin – two of his very early Quatre Poèmes d’Edmond Haraucourt and one of his Trois Mélodies Op 17, Épiphanie, which seems to me a tiny masterpiece – is more than enough compensation. But, really, every one of Piau’s performances is a gem: every phrase is elegantly turned and inimitably coloured, every word is savoured and crystal clear..."

The Guardian, Andrew Clements, 4 janvier 2024

Quand je chante, je vois des couleurs ou des formes

"Avec Reflet, la chanteuse lyrique s’est plongée dans la mélodie française orchestrale, véritables poèmes sur notes. Un disque chatoyant qui convoque Debussy, Ravel, Berlioz, Britten, et les moins connus mais essentiels Henri Duparc et Charles Koechlin.

L'Humanité, Clément Garcia, 4 janvier 2024

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One hour of concentrated French charm

"...This time the language is French, even when one of the composers is Benjamin Britten, and the fusion between the music and the shifting colours of her voice is deliciously complete. Nothing could be more beguiling than the opening track, Le Spectre de la rose from Berlioz’s Les Nuits d’été, where the sad caress of Piau’s phrasings come admirably blended with the muted sounds of the Orchestre Victor Hugo, conducted by Jean-François Verdier..."

The Times, Geoff Brown, 10 janvier 2024

Sandrine Piau recoit le Gramophone Award 2023 pour son album Rivales avec Véronique Gens

"...The album’s greatness lies not only in its sheer brilliance, but in the fact that it leaves you longing to hear and explore so much more..."

"...Véronique Gens and Sandrine Piau tell us that this wonderful album is simply ‘a prank, an imaginary conflict between two divas’, though it is in fact a great deal more than that. Its starting point is the seemingly cordial rivalry between Madame Dugazon and Madame Saint-Huberty, stars of the Opéra-Comique and Paris Opéra respectively in the last years of the ancien régime. Dugazon’s voice was light and bright, Saint-Huberty’s somewhat darker, a contrast replicated today by Piau and Gens. ‘Rivales’ consequently gives us arias from operas that each soprano sang, along with duets they could have performed together but probably didn’t..."

Gramophone, Tim Ashley, Octobre 2023

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Sandrine Piau aux BBC Proms 2023

Pygmalion/Pichon review – fascinating and moving take on Mozart’s Requiem

... "Playing and choral singing had terrific immediacy – Pygmalion are an outstanding ensemble – and the solo quartet in the Requiem were comparably fine. Sandrine Piau replaced the indisposed Erin Morley, her silvery soprano beautifully contrasted with Beth Taylor’s wonderfully rich mezzo..."

The Guardian, Tim Ashley, 8 septembre 2023

Sortie de l'album Voyage Intime avec David Kadouch

"... Sandrine Piau l’interprète d’une voix dont, une fois encore, on admire la fraîcheur, la clarté du timbre et la souplesse admirablement préservées, ainsi que le vibrato jamais marqué. David Kadouch, dont on connaît le goût pour la musique de chambre, se plaît à différencier toucher et couleurs selon les styles et les atmosphères, attentif au chant et réceptif aux textes..."

(Opéra Magazine)

"... Malgré la (presque) génération qui les sépare, les deux protagonistes trouvent d’emblée le ton d’une véritable complicité tout en gardant intacte la part d’expressivité de chacun et sa contribution à l’élaboration collective..."

(Forum Opéra)

"...La sensibilité de ces deux artistes, que l’on sait délicate, se rencontre à merveille dans des œuvres qui requièrent cette unité d’âme..."

(Diapason)

"...L’approche de Sandrine Piau est bouleversante de simplicité et de maîtrise : aucun effet gratuit, rien que la calme appropriation de poèmes mythiques, restitués dans une sorte de détachement onirique qui ne les rend que plus puissants..."

(La Libre Belgique)

"...This is a glorious collaboration, and a wonderful record. If it doesn’t pick up some awards, it will probably only be because Sandrine Piau’s releases, particularly of baroque repertoire, tend to win so many of them anyway ... Perhaps the most jaw-droppingly effective section in pacing, flow and sheer attention of both singer and pianist to the detail of every nuance from beginning to end, are three Baudelaire settings by Debussy from the late 1880’s...."

(The Arts Desk)

"... we’re easily pulled into most of the songs by the vibrato-light clarity of Piau’s voice, and the delicate piano playing of David Kadouch ... It’s Liszt as well who finishes this skilful if not crucial album with “Comment, disaient-ils”, a glint of French sunshine that offers love as life’s best solution..."

(The Times)

"...It's a really immersive experience and they do make you reflect, they do make you think and look back on your life. I love the slight edge of vulnerability to her voice and at the same time there is a little bit of restraint, a little bit of coolness which perfectly suits this repertoire. I think they've done a fabulous job, so very high on my list this week..."

(BBC Radio 3)

"...A philosophical, emotional and geographic journey told through a superb selection of songs; Sandrine Piau is a profoundly poetic guide, David Kadouch her perfect travelling companion..."

(Gramophone)

"...The three Debussy pieces from his Cinq poèmes de Charles Baudelaire are among the highlights of the recital, exquisite in tone, line, nuance and vocal colour. These songs feature on numerous fine mélodie recitals, but few I know surpass these versions..."

(MusicWeb International)

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