Actualité

L'album Rivales récompensé par un Diamant d'Opéra Magazine
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Sortie de l'album Rivales :
Véronique Gens, Sandrine Piau, Julien Chauvin, Le Concert de la Loge
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"Brillante Primadonnenrangeleien – die französischen Diven Véronique Gens und Sandrine Piau auf den Spuren von Madame Saint Huberty und Madame Dugazon. Und natürlich ist die Kombination der beiden am Höhepunkt ihrer Möglichkeiten stehenden Gesangskünstlerinnen Veronique Gens und Sandrine Piau ein Glücksfall."

(Online Merker)

"La dualité est de mise dans la succession de ces pages qui figurent une « battle » dans laquelle la majestueuse Véronique Gens fait jeu égal avec l’impétueuse Sandrine Piau."

(Le Monde)

"Sandrine Piau déploie ici son soprano radieux et léger avec une suavité et une douceur constantes. Véronique Gens donne libre cours à la majesté de sa tessiture et à la largeur de son médium sans bouder son plaisir. Le Concert de la Loge, ici en grand effectif avec cordes, bois et cuivres, virevolte et fait des étincelles sous l’impulsion de son chef Julien Chauvin."

(Ôlyrix)

Interview Telerama :
“Les divas du XVIIIe siècle étaient aussi populaires que des actrices de cinéma”

"Amies à la ville, les deux étoiles françaises du lyrique Sandrine Piau et Véronique Gens prêtent leur soprano, sur disque et sur scène, à deux cantatrices rivales de la fin du XVIIIe siècle. Entretien croisé et sans fausses notes."

"À cette époque, l’opéra était vraiment un art vivant. On y allait pour découvrir la dernière création à la mode. Et c’était soit un bide, soit un triomphe.” (Sandrine Piau)

“En France, malheureusement, les chanteuses baroques ne sont pas reconnues comme de vraies chanteuses.” (Véronique Gens)

https://www.telerama.fr/musique/les-divas-du-xviiie-siecle-etaient-aussi-populaires-que-des-actrices-de-cinema-7009840.php

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Huit femmes puissantes – Händel : Enchantresses par Sandrine Piau

"Dans ce disque qui fait la part belle à ces personnages féminins fascinants, la magie réside finalement aussi dans la voix et l’interprétation, transformant Sandrine Piau en une nouvelle enchanteresse pour l’auditeur.  Si ainsi que l’indique la soprano dans le livret, « inexorablement, tout enchantement prend fin », on se réjouit que celui de l’écoute de cet enregistrement fasse exception et qu'on puisse y revenir encore, et encore, et encore…"

OperaOnline, Elodie Martinez, 27 janvier 2022

"...Piau’s vocal technique is as impressive as ever: the most difficult coloratura passages are managed with disarming evenness and accuracy. Her breath control seems limitless, as does her ability to float a phrase....And how naturally Correas and his players provide Piau room for her many embellishments. The energy and musicality of Piau’s singing is fully matched in the orchestral playing. One senses a deep connection and shared vision between these musicians."

The Classic Review, David A. McConnell, 31 janvier 2022

"...un échantillon de tout ce dont quoi Sandrine Piau est capable, et que l’on regrette de ne pas assez souvent pouvoir applaudir dans les théâtres. Jérôme Corréas, avec qui la soprano avait enregistré en 2011 le superbe disque Le Triomphe de l’amour, consacré à la tragédie lyrique française, se montre tout aussi convaincant dans Haendel..."

 

Première Loge, Laurent Bury, 12 janvier 2022

"...Klar, transparent und griffig interpretiert Piau diese vielschichtigen Frauenfiguren. Begleitet wird sie von einem langjährigen Weggefährten: Jérôme Correas mit dem Ensemble "Les Paladins", das dynamisch mit der Solistin agiert und mit seinen Klangfarben die Szenen wunderschön plastisch illustriert. Besonders überzeugen dabei an vielen Stellen die prägnanten Bläser...

Und dann ist da ja noch diese eine Arie: "Lascia qu'io pianga" aus Händels Rinaldo. Sandrine Piau singt sie hier zwar nicht zum ersten Mal, aber man kann sich ohnehin nicht daran satt hören. Satt singen übrigens auch nicht, sagt jedenfalls Sandrine Piau: "Lascia qu'io pianga", die bewegenste Arie überhaupt, strahlt in ihrer Schlichtheit und Menschlichkeit wie eine Beschwörung durch die Jahrhunderte. Wie durch Zauberei."

BR Klassik, Stefanie Bilmayer-Frank, 3 février 2022

Sortie de l'album Enchantresses : Sandrine Piau,  Jérôme Correas,  Ensemble Les Paladins

«L'éternelle jeunesse d'une voix toujours aussi hypnotique«

(Le Figaro)

«L’orchestre, ductile, clair, remarquablement conduit par Jérôme Corréas, est un partenaire exemplaire, qui offre un écrin aussi admirable que la voix de la soliste «

(Forum Opéra)

« L'un des récitals les plus convaincants d'une cantatrice plus que jamais indispensable «

(Opéra magazine)

L'album Clair-Obscur récompensé !

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Clair-obscur envoûtant avec Sandrine Piau : récompensé par une Clef d'or

"Dans toutes ces pièces, Sandrine Piau fait triompher le miracle de sa sensibilité musicale. Devant tant de beautés vocales, on ne sait s’il faut davantage s’incliner devant la délicatesse infinie des phrasés, devant les moirures argentées de ce timbre flûté d’une rare fraicheur ou devant la palette de couleurs qui pare une ligne vocale d’une extrême droiture. Les cinquante minutes de cet album pour le moins inspirant s’entendront comme une porte vers le monde du rêve et de l’imagination."

Resmusica, Pierre Degott, 19 mars 2021

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Interview ForumOpera

Sandrine Piau : "Je suis un clown triste"

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« Le rêveur ! Ce double de notre être, ce clair-obscur de l’être pensant » écrit Gaston Bachelard en 1961. « Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres », poursuit Antonio Gramsci. Sandrine Piau a choisi d’apposer ces deux citations en exergue de son nouvel enregistrement : « Mes proches connaissent cette obsession qui ne me quitte jamais totalement. L’antagonisme entre lumière et obscurité. Le clair-obscur, l’entre deux… ». Ce programme, enregistré avec l’orchestre Victor Hugo dirigé par Jean-François Verdier, chef et clarinettiste super-soliste de l’Opéra de Paris, chemine en effet entre la froide forêt rhénane du Waldgespräch, ballade de Zemlinsky composée en 1895 pour soprano et petit ensemble, la nuit du premier des Sieben frühe Lieder de Berg (1905-1908), le soleil de Morgen de Richard Strauss, suivi des Quatre Derniers Lieder, composés en 1948, dont les deux premiers Frühling (le printemps) et September (l’automne) sont aussi « les saisons de la vie » conclut Sandrine Piau.