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Revue de presse

« ... Songs in contrasting pairs and groups, meanwhile, form the main body of the recital. There’s grotesquerie by Wolf, both humorous (‘Mausfallensprüchlein’) and creepy (‘Die Geister am Mummelsee’). Debussy’s ‘La belle au bois dormant’ (Perrault’s unnerving original tale is never far away) is paired with Shostakovich’s Ophelia, similarly dreaming of an absent prince, while Strauss’s ecstatic ‘Wiegenlied’ collides with Zemlinsky’s ‘Schlummerlied’, in which only despair awaits the sleeping child on waking. There are rarities by female composers, notably Louise Didier’s morbidly beautiful ‘La pluie’. Ravel’s Cinq Mélodies populaires grecques and Poulenc’s La courte paille offer contrasting brightness and wit, but even here there are intimations of mortality: Ravel’s evocation of a Greek church alludes to dead heroes buried nearby, and Poulenc’s ‘La reine de coeur’ rules over a kingdom ‘where women who died young come to speak of love’...».

Tim Ashley, Gramophone, 9 octobre 2026

« ... Sandrine Piau nähert sich diesem Kosmos mit einer stimmlichen Beherrschung, die erstaunt. Wer ihre Aufnahmen barocker Opernheldinnen im Ohr hat, erlebt hier eine völlig verwandelt agierende Gestalterin. Besondere Aufmerksamkeit verdienen ihre Interpretationen der deutschsprachigen Titel. Man hat diesen hellen, silbrigen Ton selten so flexibel und textgenau gehört. Bei Hugo Wolfs vertrackten Miniaturstudien wie dem humorvollen Ausflug zur Mäusefalle zeigt Piau eine glasklare Wortverständlichkeit, die ohne jede künstliche Übertreibung auskommt. Sie singt diese Zeilen nicht mit der Attitüde einer unnahbaren Diva, sondern mit dem wissenden Lächeln einer Erzählerin, die genau weiß, wie viel Schmerz in einem scheinbaren Scherz verborgen liegt ...».

Dirk Schauß, OnlineMerker, 23 septembre 2026

« ... Sandrine Piaus Stimme scheint den Gesetzen der Schwerkraft nur widerwillig zu gehorchen. Wo andere Soprane den Raum mit Klang besetzen, zieht sie ihn an sich heran. Ihr Ton ist kein monumentales Ereignis, sondern eine zarte Erscheinung – silbrig, hell, von einer geradezu körperlosen Reinheit. Und doch wirkt diese Stimme keineswegs blutleer. Unter ihrer schimmernden Oberfläche kann sie dunkler werden, sich erwärmen, aufrauen. Und Piaus Kunst der Interpretation besteht zudem darin, dass sie vokale Leichtigkeit nicht mit inhaltlicher Harmlosigkeit verwechselt. Ihre hauchfeinen Höhen sind nicht Schaustücke, sondern Schwebezustände. Ihr Pianissimo besitzt dabei etwas Beunruhigendes: Es ist nicht das Leise einer sich zurücknehmenden Stimme, sondern das Leise einer Stimme, die ganz genau weiß, wie viel sie nicht sagen muss. Das macht ihren Gesang besonders französisch – nicht im nationalen Sinn, sondern als Kunst der Nuance ...».

Manuel Brug, RondoMagazin, 19 septembre 2026

 « ...Translate the French word contes as “tales” and you might imagine Sandrine Piau’s latest album to be boring. Happily it can also mean “fairytales”, a far more alluring prospect. Not that this deliciously expressive and limpid soprano ever needs much encouragement to enchant: she spins one pleasure after another in this imaginatively curated, deeply satisfying recital with the pianist David Kadouch.

Apart from one sidestep into Russia, the mostly 20th-century repertoire is French and German, and a canny mix of the known and unknown. Multiple albums feature Reynaldo Hahn’s À Chloris or Ravel’s Cinq Mélodies populaires grecques (delivered with a direct charm and legato finesse). But how many also feature the heady Trois chansons de Bilitis by Jeanne Bernard, a neglected composer who combines beguiling lyricism with a vivid talent for musical illustration: a kiss on a cheek, children spattering water?

The French highlight remains Poulenc’s late little cycle La courte paille (“the short straw”), which includes flavourful items about a flea and an elephant, and a puss in boots. German-language companions include Hugo Wolf’s song about a mouse, a worrying cradle song by Zemlinsky, and — poignant beyond words — Ilse Weber’s Wiegela, sung by her to children as they all entered the Auschwitz gas chambers in 1944 ...».

Sandrine Piau et David Kadouch dans Le Journal du Classique sur Radio Classique

Après un premier album commun conçu comme un voyage intime, la soprano Sandrine Piau et le pianiste David Kadouch nous entraînent dans le monde des rêves mais aussi des cauchemars. Car il est ici question de contes, de légendes ou de berceuses qui, à travers un langage empli de douceur ou de légèreté, évoquent des sujets souvent dramatiques.

https://www.radioclassique.fr/podcasts-et-emissions/le-journal-du-classique/

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Sandrine Piau dans l'émission L'invité du Jour sur France Musique

Trois ans après « Voyage intime », la soprano Sandrine Piau retrouve le pianiste David Kadouch pour l'album « Contes ». Ils revisitent le monde de l'enfance au gré de mélodies de Debussy, Ravel, Wolf, Strauss... et quelques découvertes signées Jeanne Bernard, Wally Karnevo ou encore Ilse Weber.

https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/l-invite-e-du-jour/sandrine-piau-aujourd-hui-mes-passions-me-poussent-davantage-vers-l-intime-et-le-recital-que-vers-la-scene-4095196

The Classic Review aime l'album Contes

« ... Piau’s vocal timbre and temperament fit beautifully, breathing much vitality into the songs. Les petits enfants (track 1) is effusive and imaginative, while Les contes (track 2) takes a gentler turn. Several times, the textures thin to a single line in each part, and the duo creates a beautiful tenderness in such moments...».

« ... One of the best selections on the album is Richard Strauss’ Wiegenlied (track 14), whose ebullience is captured in the piano part that mimics flowing water. Meanwhile, Piau assumes a presence that draws on both her strengths—high-register clarity and middle-register glow—to create a highly expressive narrative...».

« ... Contes is yet another well-programmed and thoughtfully rendered album from Piau and her collaborators, and one that showcases her expressive versatility. Warmly recommended...».

Azusa Ueno, The Classic Review, 5 octobre 2026

Une nuit en Flandres avec Ophélie Gaillard au Festival de Froville

Un véritable théâtre musical

« ... Comment ne pas admirer la longévité artistique de Sandrine Piau ? Sa voix a gagné avec les années une profondeur expressive qui enrichit encore une technique demeurée exemplaire. La ligne de chant reste d’une pureté souveraine, les attaques sont d’une délicatesse infinie, et l’émission conserve cette facilité qui donne l’impression que rien n’est jamais forcé. Plus encore que la joliesse vocale, c’est l’intelligence musicale de son interprétation qui fascine, surtout dans un répertoire aussi inexploré que celui des compositeurs italiens actifs aux Pays-Bas espagnols au début du XVIIIe siècle ! Dans les lamentations du Jeudi saint de Joseph-Hector Fiocco, chaque mot reçoit son juste accent, chaque phrase respire avec une évidence qui interdit toute affectation...»

Nicolas Le Clerre, Première Loge, 6 juillet 2026

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En passant par le plat pays

​« ... Programme furieusement original pour le concert de clôture du festival, assuré par Sandrine Piau, Ophélie Gaillard et son ensemble Pulcinella ...».

« ... Accompagnée par un effectif réduit, notamment en raison de l’absence pour raison de santé du théorbiste Daniel de Morais, Sandrine Piau enchaîne avec la Deuxième Lamentation du Jeudi saint de Fiocco. La fraîcheur miraculeuse du timbre, la qualité de la diction et la perfection de la technique vocale illuminent des pages qui n’en rien à envier à celles de compositeurs plus célèbres et redécouverts plus tôt. Une révélation musicale, dont on nous dit qu’elle ferait l’objet d’une publication discographique prochaine ...».

« ... En guise de bis, l’air de Cléopâtre extrait de l’oratorio Alexander Balus de Haendel « O lead me to some peaceful shore », chanté par une Sandrine Piau en état de grâce ...».

Pierre Degott, ResMusica, 1er juillet 2026

Ercole Amante d'Antonia Bembo à l'Opéra Bastille

Retour de femme

«... Les strates sociales des personnages sont respectées et clairement définies, qu’il s’agisse des déesses Vénus et Junon, menaçantes et intrigantes, ou des valets et suivants, graveleux mais excellemment campés. Le contre-ténor, tranchant et puissant, de Théo Imart sera très apprécié à l’applaudimètre, ainsi que le Licco de Marcel Beekman, aussi désopilant en mentor de Déjanire qu’il peut l’être en Platée. Irrésistible Venus de Sandrine Piau, avec son faux air de Jeanne Balibar et la bravache Junon de Julie Fuchs. Tout aussi hilarante : l’apparition de Neptune (basse sépulcrale d’Alex Rosen) en scaphandrier...»

Vincent Borel, concertclassic.com, 3 juin 2026

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©Bernd Uhlig / OnP

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Le réveil en grande pompe d’une vénitienne endormie

«Pléthorique, la distribution est à la fois auréolée du prestige de certains de ses membres et appropriée ... Sandrine Piau, sur l’épanouissement de laquelle le temps n’a décidément pas de prise, en Venere ...»

Mehdi Mahdavi, Diapason, 3 juin 2026

©Cordula Treml

L’Ercole amante d’Antonia Bembo renaît à Bastille

«... Elle-même soprano, Bembo semble privilégier le registre aigu des voix de femme : Sandrine Piau dans sa robe rouge de Venus est une voix flamboyante, combattive, pleine de ressources, qui passe aisément au-dessus de l'orchestre...».

​Michèle Tosi, ResMusica, 1er juin 2026

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©Bernd Uhlig / OnP

Récital Haendel avec William Christie à la Philharmonie de Paris

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Un moment de musique, de théâtre et d’humanité assurément inoubliable

«... Les vocalises virtuoses figurent les flots impétueux menaçant de faire se naufrager le navire, métaphore de ses tourments amoureux. La voix est très puissante y compris dans ses médiums, et la soprano aux aigus cristallins nous offre à la fin de l’air une remarquable la grave ... La Piau livre un déchirant « Ah mio cor« . Elle y est une athlète du drame. Son corps musclé porte sa douleur tout en exprimant sa peine dans la douceur de la voix ...».

«... Le programme se referme avec calme et élévation par le « Tu del ciel ministro eletto« , air de la Beauté dans Il Trionfo del tempo e del Disinganno, rejoignant ici l’ouverture du concert, dans une grâce incomparable ...».

Camille Brossard-Le Tellier, Classiquenews, 21 mars 202

Récital avec David Kadouch au Palais de l'Athénéé

Chemins dans la nuit

«... La voix enchanteresse de la soprano Sandrine Piau, à la fois lumineuse et souple, et David Kadouch au piano, musicien d’une finesse et d’un éclat remarquables, installent immédiatement une écoute attentive baignée de beauté...».

«... Sandrine Piau connaît ce répertoire dans ses moindres replis. Le timbre est lumineux, la projection naturelle, et la diction porte loin sans jamais durcir. Elle privilégie le fil du chant, avec des nuances fines qui donnent au mot son poids exact. Quelques pianissimi suspendus retiennent particulièrement l’oreille...».

Frédéric Perez, spectatif.com, 24 mars 2026

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Les voix intérieures de Sandrine Piau

«... Une carrière exemplaire, une maîtrise de tous les répertoires, du baroque au vingtième siècle, une conduite anthologique de la voix : Sandrine Piau devrait être un modèle pour la jeune génération de chanteurs français ... ».

On admire l’art de mêler le mot et la note, de sertir un texte dans une ligne de chant aux couleurs pas moins variées que raffinées, avec partout un frémissement, une vibration de la voix, une présence aussi – tout est habité, à la fois pensé et senti. La gestion du souffle est admirable, qui fait merveille ...».

«... Elle trouve en David Kadouch un partenaire idéal, bien plus qu’un accompagnateur, qui chante à l’unisson. Merveilleuse Sandrine Piau ...».

​Didier van Moere, ConcertoNet.com, 24 mars 2026

Cleopatra dans Giulio Cesare avec Il Pomo d'Oro

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Reincarnation of Baroque ecstasy

«... Virtually every aria emerged as a tour de force. Jakub Józef Orliński’s Cesare, paired with Sandrine Piau’s Cleopatra, projected an unmistakable radiance...».

«... Sandrine Piau’s Cleopatra emerged as a seasoned veteran. From calculated allure to the abyss of apparent defeat and finally to radiant triumph, she shaped Cleopatra’s arc with sovereign control and emotional depth. The character’s sensuality was never superficial, the partnership took on the subtle hue of an “older sister–younger brother” romance dynamic: her Cleopatra worldly and composed, set against a more youthful Cesare. Familiar arias were reborn through imaginative ornamentation and newly minted phrasings, proof of an artist who continues to reinvent from a position of mastery...»

Mengguang Huang, bachtrack.com, 13 février 2026

A Remarkable Giulio Cesare from Il Pomo d'Oro !

«... Well, let me tell you, Ms. Piau's was a jaw droppingly beautifully, exquisitely sung Cleopatra. Ms. Piau looked splendid and sounded even better than that. Cleopatra's arias were dispatched with ease, each like a great jewel completing an exqisitely crafted necklace ... or crown...».

«... The tone remains firm, the coloratura formidable, ornamentations dazzling, and the breath conrol of this singer - her ability to spin lines almost endlessly remains exquisite.  Add to that some twenty years with this role (I recall a glorious 2008 performance with René Jacobs)  adding here is a depth of - and insight into - this character that is uniquely dramatic...».

Sharky, sharkonarts.blogspot, 13 février 2026

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Ein musikalischer Hochgenuss auf allerhöchstem Niveau

«... Sandrine Piau – die weltweit gefeierte Sopranistin in der herausfordernden Rolle der Cleopatra steigert sich im Laufe der dreieinhalb Stunden zur gefeierten makellos singenden Koloraturspezialistin, die auch körperlich mit Nachdruck ihre Partie gestaltet...».

«... Liebster! – Schönste! Etwas Liebenswerteres als dich kann es nicht geben“ – das Duett zwischen den Liebenden kurz vor dem Ende gelingt zu einem flirtigen knisternden Augen- und Ohrenschmaus zwischen Jakub Józef Orliński und Sandrine Piau...».

Iris Röckrath, Klassik begeistert, 13 février 2026

Sandrine Piau ster in Giulio  Cesare 

«... Sandrine Piau zong en acteerde met een ongelooflijk elan en prachtige nuances in haar voordracht. Het hoogtepunt bereikte zij in haar laatste aria ‘Da tempestte il  legno infranto’/ ‘Als het door de storm gehavende schip’ werd met verfijnde stem verklankt waarbij de coloraturen ragfijn door de melodische lijn liep. In één woord betoverend. Mede door het intense spel van het barokorkest, zorgvuldig geleid door Francesco Corti...».

Franz Straatman, operamagzine.nl, 12 février 2026

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Un drame vivant, tendu, superbement incarné

«... Cette retenue subtile n’amoindrit en rien la puissance tragique. Mathias Vidal campe un Atys fiévreux, progressivement emporté jusqu’à la folie ; Tassis Christoyannis impose un Célénus d’une noblesse intériorisée ; Sandrine Piau incarne une Sangaride fragile et lumineuse, face à la Cybèle souveraine et profondément humaine de Véronique Gens. Les seconds rôles, luxueusement distribués, participent pleinement à la cohérence de l’ensemble. Ainsi conçue, cette nouvelle lecture d’Atys, surnommé « l’opéra du roi », ne se contente pas d’éblouir : elle reconfigure littéralement notre écoute de l’œuvre. Une version appelée à faire date...».

Cyril Mazin, Opéra Magazine, 30 janvier 2026

Le meilleur du chant baroque actuel

«... Sandrine Piau, Sangaride frémissante, princesse autrement plus tourmentée que la pure jeune fille à laquelle on a parfois réduit le personnage ...».

Laurent Bury, Classica, 2 février 2026

We are living in a golden age for recordings of French Baroque opera

«... Mathias Vidal brings a marvellous intensity to his declaration of love for Sangaride; in the scene with his friends Idas and Doris, the subtlety of his phrasing of ‘Je souhaite, je crais, je veux, je me repens’ perfectly expresses his dilemma, torn as he is between love and loyalty. He is even more passionate when he and Sangaride accuse each other of faithlessness. Sandrine Piau gives as good as she gets, before their speedy reconciliation. In Act 1, she is touchingly wistful at ‘Atys est trop heureux’; at the end, she joins Atys in defiance as they are confronted by Cybèle and Célénus...».

Richard Lawrence, Gramophone

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