
Revue de presse
Récital Haendel avec William Christie à la Philharmonie de Paris

Un moment de musique, de théâtre et d’humanité assurément inoubliable
«... Les vocalises virtuoses figurent les flots impétueux menaçant de faire se naufrager le navire, métaphore de ses tourments amoureux. La voix est très puissante y compris dans ses médiums, et la soprano aux aigus cristallins nous offre à la fin de l’air une remarquable la grave ... La Piau livre un déchirant « Ah mio cor« . Elle y est une athlète du drame. Son corps musclé porte sa douleur tout en exprimant sa peine dans la douceur de la voix ...».
«... Le programme se referme avec calme et élévation par le « Tu del ciel ministro eletto« , air de la Beauté dans Il Trionfo del tempo e del Disinganno, rejoignant ici l’ouverture du concert, dans une grâce incomparable ...».
Camille Brossard-Le Tellier, Classiquenews, 21 mars 2026
Récital avec David Kadouch au Palais de l'Athénéé
Chemins dans la nuit
«... La voix enchanteresse de la soprano Sandrine Piau, à la fois lumineuse et souple, et David Kadouch au piano, musicien d’une finesse et d’un éclat remarquables, installent immédiatement une écoute attentive baignée de beauté...».
«... Sandrine Piau connaît ce répertoire dans ses moindres replis. Le timbre est lumineux, la projection naturelle, et la diction porte loin sans jamais durcir. Elle privilégie le fil du chant, avec des nuances fines qui donnent au mot son poids exact. Quelques pianissimi suspendus retiennent particulièrement l’oreille...».
Frédéric Perez, spectatif.com, 24 mars 2026

Les voix intérieures de Sandrine Piau
«... Une carrière exemplaire, une maîtrise de tous les répertoires, du baroque au vingtième siècle, une conduite anthologique de la voix : Sandrine Piau devrait être un modèle pour la jeune génération de chanteurs français ... ».
On admire l’art de mêler le mot et la note, de sertir un texte dans une ligne de chant aux couleurs pas moins variées que raffinées, avec partout un frémissement, une vibration de la voix, une présence aussi – tout est habité, à la fois pensé et senti. La gestion du souffle est admirable, qui fait merveille ...».
«... Elle trouve en David Kadouch un partenaire idéal, bien plus qu’un accompagnateur, qui chante à l’unisson. Merveilleuse Sandrine Piau ...».
Didier van Moere, ConcertoNet.com, 24 mars 2026
Cleopatra dans Giulio Cesare avec Il Pomo d'Oro

Reincarnation of Baroque ecstasy
«... Virtually every aria emerged as a tour de force. Jakub Józef Orliński’s Cesare, paired with Sandrine Piau’s Cleopatra, projected an unmistakable radiance...».
«... Sandrine Piau’s Cleopatra emerged as a seasoned veteran. From calculated allure to the abyss of apparent defeat and finally to radiant triumph, she shaped Cleopatra’s arc with sovereign control and emotional depth. The character’s sensuality was never superficial, the partnership took on the subtle hue of an “older sister–younger brother” romance dynamic: her Cleopatra worldly and composed, set against a more youthful Cesare. Familiar arias were reborn through imaginative ornamentation and newly minted phrasings, proof of an artist who continues to reinvent from a position of mastery...»
Mengguang Huang, bachtrack.com, 13 février 2026
A Remarkable Giulio Cesare from Il Pomo d'Oro !
«... Well, let me tell you, Ms. Piau's was a jaw droppingly beautifully, exquisitely sung Cleopatra. Ms. Piau looked splendid and sounded even better than that. Cleopatra's arias were dispatched with ease, each like a great jewel completing an exqisitely crafted necklace ... or crown...».
«... The tone remains firm, the coloratura formidable, ornamentations dazzling, and the breath conrol of this singer - her ability to spin lines almost endlessly remains exquisite. Add to that some twenty years with this role (I recall a glorious 2008 performance with René Jacobs) adding here is a depth of - and insight into - this character that is uniquely dramatic...».
Sharky, sharkonarts.blogspot, 13 février 2026


Ein musikalischer Hochgenuss auf allerhöchstem Niveau
«... Sandrine Piau – die weltweit gefeierte Sopranistin in der herausfordernden Rolle der Cleopatra steigert sich im Laufe der dreieinhalb Stunden zur gefeierten makellos singenden Koloraturspezialistin, die auch körperlich mit Nachdruck ihre Partie gestaltet...».
«... Liebster! – Schönste! Etwas Liebenswerteres als dich kann es nicht geben“ – das Duett zwischen den Liebenden kurz vor dem Ende gelingt zu einem flirtigen knisternden Augen- und Ohrenschmaus zwischen Jakub Józef Orliński und Sandrine Piau...».
Iris Röckrath, Klassik begeistert, 13 février 2026
Sandrine Piau ster in Giulio Cesare
«... Sandrine Piau zong en acteerde met een ongelooflijk elan en prachtige nuances in haar voordracht. Het hoogtepunt bereikte zij in haar laatste aria ‘Da tempestte il legno infranto’/ ‘Als het door de storm gehavende schip’ werd met verfijnde stem verklankt waarbij de coloraturen ragfijn door de melodische lijn liep. In één woord betoverend. Mede door het intense spel van het barokorkest, zorgvuldig geleid door Francesco Corti...».
Franz Straatman, operamagzine.nl, 12 février 2026

Un drame vivant, tendu, superbement incarné
«... Cette retenue subtile n’amoindrit en rien la puissance tragique. Mathias Vidal campe un Atys fiévreux, progressivement emporté jusqu’à la folie ; Tassis Christoyannis impose un Célénus d’une noblesse intériorisée ; Sandrine Piau incarne une Sangaride fragile et lumineuse, face à la Cybèle souveraine et profondément humaine de Véronique Gens. Les seconds rôles, luxueusement distribués, participent pleinement à la cohérence de l’ensemble. Ainsi conçue, cette nouvelle lecture d’Atys, surnommé « l’opéra du roi », ne se contente pas d’éblouir : elle reconfigure littéralement notre écoute de l’œuvre. Une version appelée à faire date...».
Cyril Mazin, Opéra Magazine, 30 janvier 2026

Le meilleur du chant baroque actuel
«... Sandrine Piau, Sangaride frémissante, princesse autrement plus tourmentée que la pure jeune fille à laquelle on a parfois réduit le personnage ...».
Laurent Bury, Classica, 2 février 2026
Les Passions à vifs
Yvan Beuvard, Forum Opera, 26 janvier 2026
We are living in a golden age for recordings of French Baroque opera
«... Mathias Vidal brings a marvellous intensity to his declaration of love for Sangaride; in the scene with his friends Idas and Doris, the subtlety of his phrasing of ‘Je souhaite, je crais, je veux, je me repens’ perfectly expresses his dilemma, torn as he is between love and loyalty. He is even more passionate when he and Sangaride accuse each other of faithlessness. Sandrine Piau gives as good as she gets, before their speedy reconciliation. In Act 1, she is touchingly wistful at ‘Atys est trop heureux’; at the end, she joins Atys in defiance as they are confronted by Cybèle and Célénus...».